Traditions revisitées L’esthétique de l’artisanat hongrois contemporain 20 08 2015 / 22 11 2015

 Les traditions revisitées à Budapest : comment l’artisanat traditionnel a su évoluer en restant authentique ?

Une exposition inédite sur les savoir-faire de l’artisanat hongrois revisités – entre tradition et modernité – était présentée dans un nouveau site récemment restauré du Palais-Royal de Buda sur les berges du Danube, hissant ce patrimoine immatériel au coeur de la culture hongroise et européenne dans ce lieu hautement historique et touristique.

Cet évènement constitue une vraie reconnaissance pour ce festival incomparable en Europe par la richesse de ses productions artisanales authentiques.

 

 

Ferinarte Foire de Trujillo Extremadure Espagne 30 avril – 3 mai 2015

Ferinarte 2015, l’artisanat dans un cadre architectural et urbain majestueux

Une cinquantaine d’artisans ont participé à la 2ème édition de Ferinarte dans la ville historique de Trujillo d’où Francisco Pizzaro est parti à la découverte du Pérou en 1527. Vente de productions locales, poterie, céramique, dinanderie, maroquinerie, verrerie, bijoux, marionnettes, remise des prix de la tradition et de l’innovation, démonstration 3D de l’école de Design de Mérida, rencontres commerciales avec une délégation d’acheteurs espagnols, français et portugais ont ponctué cet évènement. Nos coups de coeur vont au cuir, sellerie-maroquinerie d’ El Gardanes Artesano et à la céramique d’Alfareria Guisado, grand prix Ferinarte 2015.

Contribution des instruments de protection du patrimoine culturel à la préservation des espaces naturels et agricoles

Lutte contre l’artificialisation des sols et le mitage – Etude pour le Ministère de la Culture et de la Communication

Groupe de travail sur l’artificialisation des sols – Ministères de la Culture et de la Communication / de l’Agriculture / de l’Ecologie – 2015

Dans le contexte d’extension urbaine, les terres naturelles et agricoles sont clairement menacées. C’est ainsi que l’équivalent de la surface d’un département disparaît en France tous les 10 ans. Leur préservation, comme celle du paysage et du patrimoine culturel qui subit les mêmes pressions constitue un enjeu majeur, et par ailleurs conditionne l’attractivité des territoires ruraux. Ces deux facteurs sont à considérer en même temps pour que les réponses les plus pertinentes puissent être apportées au niveau de l’élaboration des PLU et des SCOT.

Le document est destiné tout d’abord à montrer l’apport que peuvent, dans certains cas, constituer les outils patrimoniaux relevant du Ministère de la culture et de la communication pour la préservation des terres agricoles.

Il s’inscrit dans le cadre d’une commande issue de la conférence environnementale de 2013 faisant écho au protocole Alimentation – Agri/Culture.

 Cet outil a aussi pour ambition de montrer, à travers des exemples concrets, l’intérêt d’une prise en compte globale des enjeux agricoles, patrimoniaux et architecturaux, et ce, dès l’élaboration des documents d’urbanisme.

L’affectation des sols est définie par les documents d’urbanisme. Ainsi, les schémas de cohérence territoriale (SCOT) et les plans locaux d’urbanisme (PLU) délimitent les espaces naturels, agricoles et forestiers sur le territoire qu’ils couvrent. En outre, des instruments de protection au titre du patrimoine peuvent contribuer, de manière indirecte, à l’objectif de préservation de ces espaces.

Les effets liés à la prise en compte du patrimoine culturel peuvent être significatifs notamment pour :

  • L’appréhension de l’identité du territoire autour de valeurs culturelles
  • L’approche transversale de la planification liée à la recherche de cohérence entre espaces urbain, paysager et agricole de qualité
  • La sensibilisation et implication des élus et des acteurs locaux, agriculteurs et habitants
  • La protection contre le mitage et la banalisation des bourgs
  • Le maintien des réseaux de villages
  • Le maintien de l’équilibre entre l’espace bâti et l’espace agricole
  • Le maintien des zones naturelles et d’une zone tampon avec les terres cultivées dans les périmètres protégés
  • La protection des lisières forestières et des réseaux de murs et de haies
  • Le maintien de zones naturelles et agricoles au titre des cônes de vues à préserver.

Patrimoine culturel immatériel et Inventaire des métiers d’art rares en France

Inventaire des Métiers d’Art Rares en France  

INMA février 2011 – Sous la direction de Catherine Virassamy réalisé par Francesca Cominelli et Lamia Gabriel

L’Inventaire des Métiers d’Art Rares en France s’inscrit dans le cadre de la Convention de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Selon le texte de la convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel :
« Chaque État-partie doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire.
Il doit s’attacher à identifier et définir les différents éléments du patrimoine culturel immatériel présents sur son territoire, avec la participation des communautés, des groupes et des organisations
non gouvernementales pertinentes. Pour assurer l’identification de ce patrimoine en vue de sa sauvegarde, chaque État-partie doit dresser un ou plusieurs inventaires du patrimoine culturel
immatériel présent sur son territoire. Ces inventaires font l’objet d’une mise à jour régulière. »
(art . 11 et 12)
L’inventaire du patrimoine culturel immatériel (INPCI) en France est tenu et mis à jour par le Ministère de la culture et de la communication (Direction générale des patrimoines). Le département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique est compétent dans le domaine de l’ethnologie et du patrimoine culturel immatériel et est en charge de la coordination de la mise en œuvre de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Le Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique est à ce titre en charge de l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France.
L’inscription sur l’inventaire se fait principalement par le biais d’enquête réalisées avec la participation des communautés détentrices de PCI, en partenariat avec des organismes de recherches et des associations culturelles.
L’inscription peut également être demandée directement par les porteurs de traditions. La demande d’inscription est soumise à l’examen du comité du patrimoine culturel immatériel.
L’inscription sur l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en France est obligatoire pour présenter une dossier de candidature sur l’une ou l’autre liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. La présence de l’élément soumis pour inscription sur un inventaire national est en effet un des cinq critères requis pour que la candidature soit approuvée par l’UNESCO.Les métiers d’art fondent l’un des socles essentiels du patrimoine immatériel culturel français.

Riche de 217 métiers répartis en 19 secteurs, ils sont l’héritage de savoir-faire diversifiés précieusement élaborés de génération en génération. Les métiers d’art façonnent et renouvellent notre patrimoine mobilier et immobilier, intervenant aussi bien dans les champs de la restauration, de la tradition, que de la création. Un nombre important de ces savoir-faire sont toutefois menacés du fait du départ à la retraite de  nombreux artisans impliquant la mise en place d’initiatives pour en assurer la sauvegarde et la transmission.

Cet inventaire fait suite à la réalisation de plusieurs inventaires :

– l’Annuaire Officiel des Métiers d’Art de France qui a pour objectif d’améliorer la visibilité des entreprises et des professionnels des métiers d’art en France et à l’International www.annuairedesmetiersdart.com

– l’Inventaire des métiers d’art rares à Paris et en Ile-de-France afin d’identifier les entreprises et savoir-faire à transmettre via le site internet www.metiersrares.com

– l’Inventaire des Métiers d’Art Rares en France dans le cadre de la mise en œuvre le la Convention de l’Unesco pour la sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel.

L’inventaire des Métiers d’ art Rares en France a conduit à l’inclusion d’une cinquantaine de savoir-faire de métiers d’art rares à Inventaire National du patrimoine culturel immatériel et à l’établissement d’une bases de données de près de 1000 détenteurs de métiers d’art rares;

Les savoir-faire inclus à l’INPCI :

La fabrication d’épis de faîtage en Basse Normandie

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La construction et restauration de maisons en pans de bois

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La porcelaine de Limoges

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L’héliogravure

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La calligraphie

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Le tissage à bras

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La fabrication de carcasses de sièges à Liffol-le-Grand

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La mégisserie à Saint-Junien

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Les savoir-faire des cristalliers de Daum

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La glyptique

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Le remplissage en pan-de-bois en Normandie

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L’enluminure

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La miniature au « blanc Limoges »

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La filature à Pelletin

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La dentelle au fuseau du Puy-en-Velay

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La fabrication de pigments à Bécherel

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Le rempaillage et le cannage de chaises à Forcalquier

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La peinture sur porcelaine à Saint-Junien

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Le damassage en Lorraine

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La fabrication des émaux de Longwy

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La pendulerie

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La corseterie

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La gravure héraldique

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L’émaillerie de Limoges

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La poterie du Mesnil-de-Bavent

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Les savoir-faire du tourneur sur bois

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La menuiserie-charpente en Normandie

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La dorure sur métal en Bretagne

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La ganterie de peau à Saint-Junien

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La sculpture sur bois à Sainte-Soulle

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La tapisserie d’Aubusson

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Le savoir-faire de la dentelle au point d’Alençon

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La céramique d’art (Jean Girel, au Château)

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La dorure sur bois (Bernard Delaval, à Chapaize)

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La céramique d’art (Jean-Claude Canonne, à Saint-André-le-Désert)

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La facture d’instruments anciens à clavier

(Christopher Clarke, à Donzy-le-National)

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L’art du tailleur (André Guillerme Guilson, à Paris)

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La facture et la restauration instrumentale (Pascal Cranga, à Donzy-le-Pertuis)

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Linge au Coeur Visite pour l’école Mod’Art International le 16 juin 2015

Charmes discrets de la broderie du Palais-Royal à Paris

Nichée au cœur du quartier du Palais Royal parmi les « passages parisiens dits de l’élégance », la boutique « Linge au Cœur » offre une variété de broderies et de techniques. A l’aiguille (point « de Beauvais », point « jours »etc.), guidée main (Bourdon) ou  sur machine Cornely ou encore à l’aide d’une machine multi-têtes conduite par ordinateur, l’entreprise travaille tous les matériaux : toile, laine, soie, rayonne, cuir etc. Témoignage parisien et français de la haute façon dans la broderie, l’entreprise maîtrise au plus haut point la confection des parures, de table, de lit, de bain, des petits mouchoirs de notre enfance, et de tout le linge raffiné pour la décoration.

Il faut être attentif pour découvrir la petite boutique de la rue de Valois à Paris, confidentielle comme toutes les entreprises de luxe du quartier. Un détour surprenant… pour les étudiantes américaines de l’école Mod’Art International qui ont découvert ce savoir-faire historique de l’Europe.

Showroom de l’éventailliste Duvelleroy Paris – visite des étudiants de Mod’Art International 22 mai 2015

Deux jeunes diplômées de l’ESSEC et de Sciences Po Paris relancent la mode de l’éventail chez Eventail Duvelleroy

Fondée à Paris en 1827 par Jean-Pierre DUVELLEROY, la maison d’éventails DUVELLEROY est née d’un rêve, celui de remettre l’éventail aux mains des femmes.

Un bal somptueux donné par la duchesse de Berry exaucera tous ses voeux: une danse relance la mode de l’éventail, et lance la maison.

La richesse d’exécution des éventails DUVELLEROY, caractéristique de la haute façon française, lui vaut de remporter très vite de nombreuses médailles aux expositions universelles.

Et le rêve devient réalité … Une reprise fulgurante et réussie

Eventails de luxe , haute couture, haute façon, éventails pour prêt-à-porter, une collection pour tous les publics qui associent l’excellence des savoir faire tels que ceux du plumassier, du brodeur, du marqueteur de paille et matériaux précieux tels que la nacre, l’organza, la soie, les plumes, les fibres de carbone, les feuilles de métal etc.

Visite de l’Atelier Safrane Cortambert pour Mod’Art International

Broderies, paillettes, perles, cristal de France et d’Inde

Grégoire Hittner de l’Atelier Safrane Cortambert a repris l’atelier de sa mère Isabelle Hittner Schmidt qu’elle a crée en 1989. Il perpétue dans son atelier de la rue Cortambert l’activité de broderie main et broderie siège avec son équipe de dessinatrices, de brodeuses et de stylistes.

Délicatesse et préciosité sont la marque de la maison qui réalise discrètement des broderies somptueuses pour la Haute Couture et de grands couturiers, Christian Dior, Chanel, Yves Saint-Laurent, Balenciaga, Nina Ricci, Ungaro, Givenchy etc., mais aussi pour des musées, théâtres et cinémas.

Né en Inde, Grégoire Hittner a souhaité implanter un nouvel atelier en Inde pour parfaire sa confection, développer sa recherche et son style dans un univers de raffinement.

Participation au Jury de la bourse « Voyager pour Apprendre les métiers d’art » de la Fondation Culture & Diversité

Ce programme offre aux étudiants sélectionnés – étudiants de DMA2 , méritants et boursiers – la possibilité d’effectuer un séjour de 4 mois dans un pays en voie de développement, consacré à un voyage d’étude sous forme de stage chez un artisan ou au sein d’une entreprise grâce à un soutien intellectuel, logistique et financier mis en place par l’UNESCO et la Fondation Culture & Diversité. www.fondationcultureetdiversite.org

Chaque année 5 à 7 jeunes sont sélectionnés par le jury dont Catherine Virassamy de Greenandcraft est membre, de la bourse « Voyager pour Apprendre les métiers d’art » pour perfectionner pendant 4 mois leur savoir-faire à l’étranger.

Afin d’encourager les jeunes à choisir les métiers d’art détenteurs d’un patrimoine qu’il faut sauvegarder car il encourage la créativité, l’UNESCO accorde à la promotion de ces métiers, rares, précieux et fragiles, une importance primordiale. Le programme lancé conjointement par l’UNESCO et la Fondation Culture & Diversité a ainsi pour finalité d’offrir une formation complémentaire internationale à de jeunes étudiants en métiers d’art.

Le programme « Voyager pour apprendre les métiers d’art » élaboré par l’UNESCO et la Fondation Culture & Diversité, lancé en 2010 en partenariat avec les Ecoles supérieures d’arts appliqués Boulle, Duperré, Estienne, Olivier de Serres et le Lycée professionnel La Source, a été ouvert à partir de la rentrée scolaire 2013 à toutes les formations publiques en Diplôme des Métiers d’Art en France.

L’objectif de ce programme est de permettre à des étudiants en métiers d’art issus de milieux modestes d’effectuer un voyage d’étude à l’étranger. Il donne ainsi la possibilité à de jeunes boursiers français en fin d’études de découvrir les savoir-faire de pays en développement et à des étudiants de ces pays de découvrir les savoir-faire français.

Les étudiants partent régulièrement en résidence au sein des ateliers 2M à Mumbai (Inde), du Centro de edicion à Buenos Aires (Argentine) et de Luna Morena à Guadalajara (Mexique).

Les travaux et le carnet de bord réalisés lors de la résidence sont ensuite exposés lors de la biennale internationale Métiers d’Art et Création Révélations.

L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 31 janvier 2024 !
Toutes les infos et candidatures : https://resvma24-25.selecteev.io/apply

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Laura Pettier, Responsable de la résidence Voyager pour les métiers d’art : 01 47 53 65 38 / lpettier@fmlcd.org.

https://www.fondationcultureetdiversite.org/programmes/residence-voyager-pour-les-metiers-d-art_p548701

 

 

Visite d’ateliers d’artisans dans le 12e – Paris / Le savoir vivre à la française Pour les étudiants de l’école Mod’Art International Jeudi 19 Juin 2014

Le Viaduc des Arts et la Promenade plantée

L’aménagement du Viaduc des Arts a été réalisé en 1993. L’ancienne voie ferrée qui reliait depuis 1859 la place de la Bastille à Paris à Saint Maur en banlieue Est a été restaurée et transformée en promenade plantée de 4,5 km sur le viaduc. Les voûtes du viaduc accueillent ainsi un ensemble d’ateliers dédiés aux métiers d’art, des artisans du bois, du textile, du papier, des métaux ou encore des luthiers.

Le Faubourg Saint-Antoine

Depuis le moyen-âge en France les métiers étaient liés à des corporations qui réglementaient le travail (conditions de l’apprentissage, de l’engagement, salaires, etc..), de la production (normes de qualités, règles de l’art) et de la commercialisation (poids et mesures, conditions de paiement, bourses) jusqu’au 18ème siècle.

C’est l’établissement d’un monastère de l’ordre de Citeaux au 12ème siècle qui insuffle le développement de ces activités grâce à ses nombreuses commandes.

Le faubourg Saint Antoine accueillait les corporations des menuisiers et ébénistes.

La révolution industrielle du 19ème siècle bouleverse l’activité artisanale remplacée peu à peu par la fabrication en série, abandonnant les ateliers traditionnels.

Le Faubourg a gardé néanmoins sa spécificité et accueille encore de nombreux ateliers d’artisans.

Passage Brulon Citeaux

La Ville de Paris a engagé plusieurs opérations visant à préserver cette activité avec le Viaduc des Arts, la Cour de l’industrie et le Passage Brulon Citeaux. Cette opération urbaine au cœur du Faubourg Saint Antoine comporte en particulier un hôtel artisanal qui accueille plusieurs ateliers d’artisans.

Atelier Garnier

Restauration, reproduction et fabrication d’objets d’art en bois sculpté et doré à la feuille d’or, de cuivre ou d’argent

117 avenue Daumesnil 75012 Paris

Tél : + 33 (0)1 43 45 96 05

 

Mail : d.garnier@orange.fr

Website : www.ateliergarnier.fr

Maonia

Ebénisterie, marqueterie de paille

8 passage Brulon 75012 Paris

Tél : + 33 (0)9 51 51 03 26

Mail : maonia@free.fr

Tassin Cuirs

Peausserie Gainerie

95 rue du Faubourg Saint Antoine 75012 Paris

Tél : +33 (0) 43 43 95 38

Mail : commercial@tassin-cuir.com

Website : www.tassin-cuir.com

C’Madiversité

L’art façon métier, parcours de découverte par la pratique

 

C’Madiversité, projet développé en partenariat entre les ministères chargés de la culture et de la justice, la préfecture du Val d’Oise, l’ACSE (Agence pour la Cohésion Sociale et l’Emploi), l’INMA, les Fondations du Patrimoine et Aéroport de Paris, est une démarche qui s’est déroulé sur plusieurs exercices (2009/2012).

Cette opération consistait à sensibiliser aux métiers d’art, les jeunes éloignés de la culture ou déscolarisés et comprenait trois volets :

– Faire découvrir les métiers d’art lors de salons (plusieurs manifestations se sont déroulées respectivement en Languedoc Roussillon à Montpellier, en Ile-de-France à St Denis et à Paris dans une structure de la PJJ, et en Rhône-Alpes à St Etienne, en Poitou-Charentes à Niort)

– Proposer des stages à ces jeunes chez des artisans d’art, avec Rempart Ile-de-France, Franciade, l’IRMAC et le Pôle Régional des Métiers d’Art de Niort

– Mettre en place des chantiers école par les métiers d’art.

Le chantier école réalisé avec le château d’Ecouen, Musée de la Renaissance dans le Val-d’Oise, concernait la construction d’un abri forestier destiné aux visiteurs dans le parc du château et a permis de pré qualifier 15 stagiaires à des métiers du patrimoine bâti, menuisier, charpentier, couvreur ou mosaïste, accompagnés par la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment et l’INFA.