Participation au Festival de Gruczno en Pologne

Gruczno, village du centre nord de la Pologne en Poméranie possède une large diversité de pratiques du patrimoine culturel immatériel. Le musée de Gruczno en partenariat avec l’Université Copernicus de Torun, a célébré en mai 2025, le patrimoine culturel immatériel local à travers son festival annuel.

Se sont succédés des visites, workshops et spectacles avec l’inauguration de la Réserve naturelle de Wąwóz Wyrwa est une aire protégée récemment établie en Pologne, située près de Gruczno, dans les communes de Drzycim et Świecie, au sein du powiat de Świecie. L’événement a coïncidé avec les célébrations de la Journée de la Terre et a rassemblé des représentants d’organisations de protection de la nature, des scientifiques, ainsi que des invités internationaux, membres d’Intactilis, Icomos, Greenandcraft et de l’Université de Santander. Il a été l’occasion de présenter la pratique d’extration de résine de pin par un des derniers détenteurs avec des comparaisons avec le Canada et la France.

Les traditions agricoles ont été mises à l’honneur avec un accompagnement du départ de la transhumance des ovins, la fabrication des liqueurs locales de fruits, de fleurs et de pins puis par la présentation des liqueurs en France et en Corée. Musique et danses traditionnelles, présentations de broderies ont ponctué le festival.

Écotourisme et mise en tourisme du patrimoine oasien et bédouin de la vallée de la Saoura en Algérie 2019

L’atelier de travail concernait un projet d’écotourisme dans la vallée de la Saoura dans la Wilaya de Béchar considérée comme le portail du grand Sahara algérien. Il s’adressait à un groupe d’acteurs locaux, des associations, des détenteurs de savoir-faire, des artisanes et artisans, des guides accompagnateurs, des chameliers, des femmes au foyer à s’investir dans le tourisme tout en assurant des revenus complémentaires aux habitants des Ksour.

Riche d’un patrimoine matériel et immatériel porté par une population engagée, des gîtes, des maisons d’hôtes, des tables d’hôtes, des ateliers pratiques d’artisanat, des musées valorisant les ressources locales, des circuits et randonnées font l’objet d’un projet d’écotourisme naissant sur l’ensemble de la Saoura comme c’est le cas à Beni Abbes, à Timimoune, à Kenadsa, à Boukaïs ou à Taghit près de Béchar.

Le projet visait la définition, la structuration et la mobilisation d’un réseau autour de la « mise en tourisme du patrimoine oasien et bédouin de la Saoura », démarche plus largement inscrite dans un projet de développement de la route des ksour en tant que véritable projet pilote pour le territoire.

Cette formation action s’est inscrite dans le cadre du programme de coopération PAJE (Programme d’Appui Jeunesse Emploi) de 2019 à 2020 en Algérie.

L’élevage des huîtres de Cancale

Face au Mont-Saint-Michel, Cancale, petite ville de 5 000 habitants et son port de la Houle, se révèle le site idéal pour l’élevage des huîtres. Décrite comme « un écrin d’émeraude où pousse l’excellence », cette petite conche aux fonds peu profonds est un cadre propice aux plus grandes marées d’Europe. Le climat vivifiant et les eaux brassées régulièrement assurent à l’huître des conditions privilégiées pour garantir une qualité d’exception reconnue. L’huître plate indigène « Ostrea Edulis », communément appelée « belon », vivant à profusion dans les fonds marins de la baie fit la renommée de Cancale. C’est ainsi qu’en 1545, François 1er accorda le titre de « ville » à Cancale pour la qualité des huîtres fournies à sa table. Draguées à l’époque par les « bisquines », surexploitées et affectées par des épidémies, les huîtres plates naturelles ont failli disparaître. L’huître creuse fut alors introduite avec la pratique d’élevage et la naissance de l’ostréiculture, d’abord avec la « portugaise, Crassostrea Angulata » et enfin avec la « japonaise, Crassostrea Gigas », la plus résistante qui prospère encore aujourd’hui sur tout le littoral. L’activité ostréicole est aujourd’hui rythmée par les marées, par les allées et venues des bateaux de pêche d’huîtres plates clairsemées sur le bassin, le port étant souligné par l’alignement des parcs le long de la baie, surplombés par l’emblématique rocher de Cancale. Plates ou creuses, les huîtres sont présentes un peu partout sur les marchés de Bretagne car elles ont la faveur du consommateur par sa réputation d’authenticité. Environ 3 500 tonnes d’huîtres creuses et 1 000 tonnes d’huîtres plates pour une production nationale de 76 705 , sont produites par an sur 500 hectares de parcs par une trentaine d’entreprises dans la baie de Cancale. 

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Inventaire National du Patrimoine Culturel Immatériel / PCI LAB

La fabrication des fruits confits d’Apt

Au cœur du Parc du Luberon et d’un paysage de collines, de villages perchés, de champs de lavande et d’oliviers, la Ville d’Apt recèle outre des moulins d’huile d’olive, des fabriques d’ocre ou de céramique et des fabriques de fruits confits présentes depuis le Moyen-Age. Cette tradition séculaire provient de la situation géographique exceptionnelle du territoire, bénéficiant de la vallée du Calavon où prospèrent les arbres fruitiers, favorisant ainsi l’expansion de l’industrie du fruit confit. Apt, « Capitale mondiale du Fruit Confit » perpétue l’art du « confisage », pratique de conservation des fruits par le sucre, avérée en Italie puis en Provence, au lieu de la conservation, attestée dès l’antiquité, des fruits immergés dans du miel. Les savoir-faire du confisage sont toujours scrupuleusement respectés dans les chaudrons en cuivre ou en étuves pour produire les plus beaux fruits confits, translucides ou glacés : cerises, abricots, figues, melons et autres fruits des vergers, mais aussi des fruits exotiques tels que les ananas, les oranges et les citrons. Quelques irréductibles artisans confiseurs et deux usines de confiserie du Pays d’Apt perpétuent ce savoir-faire rare et raffiné.

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Inventaire National du Patrimoine Culturel Immatériel / PCI LAB

La fabrication du fromage de Salers

Salers, petite cité médiévale, construite sur un site volcanique à 950 mètres d’altitude au cœur du Parc des Volcans d’Auvergne, est le berceau d’une race bovine singulière, spécifiquement adaptée au climat : la Salers. D’une race au profil exceptionnel, elle attire toutes les affections, par son allure, sa robustesse, sa capacité de vêlage et son instinct maternel.

Introduite au XIXe siècle par le maire de Saint Bonnet de Salers, Tyssandier d’Escous, la vache Salers s’est d’abord développée pour la viande et le lait et ensuite uniquement pour le lait grâce au fromage et aux appellations AOP initiées par les professionnels locaux. Les fromages AOP Salers et AOP Cantal sont étroitement liés à la vache Salers car ils sont fabriqués avec le lait des troupeaux de Salers. Fabriqué traditionnellement par les paysans « vachers » à l’estive dans des burons, petites constructions de pierre aux toits de lauze, il l’est aujourd’hui à la ferme pour l’AOP Tradition Salers et en coopérative pour l’AOP Cantal au lait de Salers. Ces deux fromages se caractérisent par un goût unique du aux propriétés particulières de ce site volcanique, riches en acide phosphorique, en potasse et en magnésie développant une herbe grasse à la flore diversifiée. Bénéficiant à l’estive – pâturage de montagne où l’on mène les troupeaux pendant l’été – d’un herbage exceptionnel et naturel, les vaches Salers, produisent un fromage directement issu des pâturages au parfum et au goût inimitables.

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Les Salaisons fumées au tuyé du Haut-Doubs

Les paysans « Montagnons » du Haut-Doubs ont élaboré, en adéquation avec l’environnement des forêts de résineux et des riches pâtures jurassiennes, des pratiques rurales de fumaison des charcuteries dans des fumoirs en pierre ou cheminées en bois des fermes comtoises : les tuyés.

La production de ces charcuteries, les salaisons comtoises, est liée depuis toujours à l’élevage des cochons nourris au petit lait issu de la fabrication des fromages grâce au réseau de fruitières développé en Franche-Comté.

Produits de cet écosystème, les saucisses de Morteau et de Montbéliard fumées au bois d’épicéa sont les fleurons des salaisons comtoises. Les agriculteurs et les charcutiers locaux, respectueux de la traçabilité totale perpétuent cette tradition dans des tuyés de pierre ou de bois. Ils sont les derniers détenteurs de ce savoir-faire rare des « Salaisons fumées au tuyé du Haut-Doubs »

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Inventaire National du Patrimoine Culturel Immatériel / PCI LAB

Master Class Laine Bergerie Nationale de Rambouillet, France

“Designing with wool” / Une Master Class Européenne sur la laine

15 jeunes diplômés des métiers d’art et du design des 4 pays, Espagne, France, Irlande et Slovaquie ont participé à une Master Class Européenne sur la laine à la Bergerie Nationale de Rambouillet.

Organisée du 8 au 14 avril 2013 par l’Association Laine d’Europe et l’INMA en en partenariat le Crafts Council of Ireland et Fundesarte en Espagne dans le cadre du programme Leonardo da Vinci.

Le programme a associé des intervenants artisans feutriers, matelassiers, des plasticiens, des designers et représentants de l’industrie lainière parallèlement aux ateliers de recherche sur de nouvelles applications de la laine pilotés par Diana Brenann, designer textile. Résultats sur le site http://designandwool.blogspot.fr

 

Master Class Céramique Kilkenny, Irlande

Métier d’Arts et Design / Master Class Européenne sur la Céramique

15 jeunes diplômés des Métiers d’Art et du Design autour d’ateliers de recherche, de pratique et de rencontres avec des professionnels irlandais ont participé à une Master Class sur la Céramique.

Organisée du 19 au 26 août 2013 par l’Ecole de la formation en design et techniques de la céramique du Crafts Council of Ireland  en partenariat avec l’INMA, Fundesarte en Espagne et d’Espagne et le Centre de la production des Arts et Traditions Populaires (ULUV) de Slovaquie dans le cadre du programme Leonardo da Vinci.

Master class bois Ruzomberok, Slovaquie

Métiers d’Arts et Design /

15 jeunes diplômés des métiers d’art et du design des 4 pays, Espagne, France, Irlande et Slovaquie ont participé à une Master Class Européenne sur le Bois dédiée aux jouets.

 Organisée 1 au 7 juillet 2013 par le Centre de la production des Arts et Traditions Populaires (ULUV) de Slovaquie en en partenariat avec l’INMA le Crafts Council of Ireland et Fundesarte en Espagne dans le cadre du programme Leonardo da Vinci.